Mariage ou Pacs : comparatif 2026

Le

Par Lucille Berdery

Notions de bases et conseils pour bien gérer le patrimoine en couple

Il arrive un moment dans la vie d’un couple qu’une question peut se présenter s’ils désirent contractualiser leur vie de couple.

Le mariage et le Pacte Civil de Solidarité (Pacs) sont deux formes d’union permettant aux couples de formaliser leur relation. Bien que ces deux statuts se soient rapprochés au fil des années, notamment sur le plan fiscal, ils présentent encore des différences importantes qu’il convient de connaître avant de faire son choix.

Pour comprendre les avantages et limites de l’un et de l’autre, les deux types d’unions seront étudiés et comparés, afin de donner une meilleur visibilité.

L’essentiel à retenir:

  • Le mariage et le Pacs sont deux formes d’union légale en France, qui permettent d’organiser la vie commune, mais avec des degrés de protection juridiques différents.
  • Le mariage offre une protection patrimoniale et successorale plus forte, notamment en cas de décès ou de séparation.
  • Le Pacs est plus simple à conclure et à dissoudre, et souvent adapté pour ceux qui veulent une organisation contractuelle sans formalités complexes.
  • Sur le plan fiscal, mariés et partenaires pacsés bénéficient des mêmes règles d’imposition commune et peuvent optimiser leurs impôts selon leur situation.
  • En matière de succession, sans testament le partenaire pacsé ne bénéficie pas d’héritage automatique, contrairement au conjoint marié.

Note de l’auteur : Pour beaucoup de couples, la décision ne se limite pas à une question de formalité, mais à une stratégie patrimoniale et humaine. Dans cet article, je vous guide concrètement pour comprendre les enjeux juridiques et pratiques.

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Définition et nature juridique

Le mariage

Le mariage est une institutiontrès ancienne reconnue par le Code civil et célébrée devant un officier d’état civil. Il implique des obligations fortes (fidélité, assistance, vie commune) et des effets juridiques complexes sur le patrimoine et la famille.

C’est un contrat complet, qui lie profondément les époux sur le plan personnel, patrimonial et fiscal.

Le Pacs

Le Pacs, créé en 1999, est un contrat conclu entre deux personnes majeures pour organiser leur vie commune. Il est moins solennel que le mariage et sa rupture est plus simple.

C’est souvent un choix pratique pour les couples qui veulent sécuriser juridiquement leur vie à deux sans entrer dans un engagement aussi fort que le mariage.

Les différences entre le mariage et le Pacs

Le principe du Pacs est de reprendre les dispositions du mariage afin de créer une communauté de vie pour le couple. Cependant, celui-ci ne retrouve pas tous les principes du mariage. Malgré le fait que les deux sont des entités contractuelles, le mariage est considéré comme une institution alors que le Pacs est considéré comme un simple contrat conclu entre deux personnes.

Le mariage, comme le Pacs, fixe les devoirs et obligations de la vie commune qui sont, pour une large majorité, les mêmes .

Les formalités

Les formalités du Pacs :

  • Rédaction d’une convention de Pacs puis déclaration conjointe en mairie ou chez un notaire.
  • La procédure est généralement plus rapide et moins contraignante que pour le mariage.

Les formalités du mariage :

  • Dépôt d’un dossier en mairie.
  • Publication des bans obligatoire.
  • Cérémonie civile en mairie devant l’officier de l’état civil

Le régime matrimonial et le patrimoine

Pour le mariage :

  • Le régime matrimonial peut être choisi (communauté réduite aux acquêts, séparation de biens, etc.) ou laissé au régime légal de communauté réduite aux acquêts

Pour le Pacs :

  • Le Pacs permet un régime d’indivision ou une séparation de biens. Il n’offre pas autant d’options que le mariage.

En matière de succession, le partenaire n’a pas la même vocation successorale que le conjoint puisque ce dernier est un héritier légal de manière directe, sans qu’il ait à être désigné. Le partenaire, afin d’être “héritier” dans la succession, doit être institué légataire par voie testamentaire. Si le défunt n’a pas institué son partenaire pacsé comme légataire, celui-ci n’aura vocation à rien dans la succession sauf du droit de reprise du bail sur le logement de la famille si celui-ci est en location.

Note de l’auteur : Pour les couples avec un patrimoine important ou des projets immobiliers, réfléchir au régime matrimonial avant de s’unir est essentiel.

La fiscalité

Depuis 2011, mariés et pacsés sont soumis aux mêmes règles fiscales : création d’un foyer fiscal unique et possibilité d’optimisation d’impôt selon la répartition des revenus.

  • une imposition commune qui donne le droit à deux parts sur le quotient familial et bénéficie du même régime,
  • une exonération des droits de succession depuis la loi TEPA (si Pacs + testament),
  • un abattement de 80 724 € pour les donations dont il faut préciser que l’abattement peut être remis en cause pour le Pacs si rupture au cours de l’année de conclusion ou de l’année suivante pour un motif autre que le décès d’un des partenaires pacsés ou leur mariage.

À savoir :

  • L’année de l’union (mariage ou Pacs), vous pouvez choisir entre déclaration commune ou séparée pour optimiser votre situation fiscale.
  • Pour les années suivantes, la déclaration devient obligatoirement commune.

Note de l’auteur : L’impact fiscal peut être positif ou négatif selon vos revenus respectifs. Une simulation des impôts avant de choisir peut être très utile.

La succession et la protection du conjoint

Pour la mariage :

  • Le conjoint marié est héritier légal, avec possibilité d’exonération des droits de succession et de droits spécifiques selon les héritiers.
  • Il peut aussi bénéficier d’un droit temporaire ou viager au logement familial et de la pension de réversion.

Pour le Pacs :

  • Le partenaire pacsé n’est pas héritier légal automatique. S’il veut être assuré de recevoir une part de la succession, il doit être institué légataire par testament.

Note de l’auteur : C’est souvent le point décisif pour beaucoup de couples : si vous souhaitez protéger votre partenaire en cas de décès sans testament, le mariage est plus sûr juridiquement.

Rupture de l’union

Pour le mariage :

  • La rupture du mariage nécessite une procédure de divorce, qui peut être longue et complexe selon les situations (enfant, biens, pension alimentaire).

Pour le Pacs :

  • La rupture d’un Pacs est simple : déclaration conjointe ou unilatérale, sans tribunal sauf contestation.
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Avantage du Pacs par rapport au mariage

Le Pacs séduit par sa grande simplicité, tant dans sa mise en place que dans sa rupture. Contrairement au mariage, sa conclusion n’impose aucune cérémonie, aucune publication des bans, et peut se faire discrètement, en toute confidentialité, à la mairie ou devant notaire.

Note de l’auteur : Pour ceux qui souhaitent formaliser leur union sans l’exposer publiquement, le PACS constitue un choix sobre et intime.

La rupture du Pacs est également plus souple : elle peut résulter d’une déclaration conjointe ou, le cas échéant, être décidée unilatéralement par l’un des partenaires. À l’inverse, le mariage impose une procédure de divorce, parfois longue et coûteuse, même en cas d’accord entre les époux.

Dans l’intervalle, un époux marié sous le régime de la communauté qui acquiert un bien durant la procédure verra ce bien inscrit au patrimoine commun, sauf preuve contraire ou régime dérogatoire. Les partenaires pacsés, eux, conservent l’autonomie de leur patrimoine, même sous le régime de l’indivision, à condition de pouvoir prouver l’origine de l’acquisition.

Note de l’auteur : À moins qu’une contestation ne survienne, les partenaires pacsés échappent à la complexité d’une liquidation judiciaire, ce qui constitue un gain de temps, de sérénité et souvent… d’argent.

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Avantage du mariage par rapport au Pacs

Les principaux avantages du mariage par rapport au PACS se concentrent essentiellement sur deux aspects majeurs : la succession et les avantages matrimoniaux. Le mariage offre en effet une palette beaucoup plus large de mécanismes juridiques permettant d’organiser le patrimoine du couple et de renforcer la protection du conjoint survivant.

En matière de régime matrimonial, le Pacs demeure limité à deux options :

  • le régime légal de la séparation de biens,
  • et le régime de l’indivision, choisi expressément par les partenaires.

À l’inverse, le mariage permet d’opter pour quatre régimes matrimoniaux distincts, dont deux peuvent effectivement être rapprochés de ceux du Pacs. Ainsi, la communauté réduite aux acquêts présente certaines similitudes avec l’indivision, tandis que la séparation de biens s’apparente au régime séparatiste du Pacs. Toutefois, le mariage va bien au‑delà de ces ressemblances apparentes.

L’intérêt du régime matrimonial se manifeste tout particulièrement à travers les deux régimes spécifiquement propres au mariage, qui offrent des outils de protection patrimoniale inexistants dans le Pacs.

La communauté réduite aux acquêts

Le régime de la communauté permet aux époux, s’ils le souhaitent, de mettre en commun l’ensemble de leurs biens au cours de la vie du couple. En cas de décès de l’un d’eux, la communauté est en principe partagée par moitié, sans distinction entre biens propres et biens acquis.

Lorsque ce régime est assorti d’une clause d’attribution intégrale de la communauté au conjoint survivant, la succession du premier défunt n’est pas immédiatement liquidée. L’intégralité du patrimoine commun est alors transmise au survivant, la succession n’étant réglée qu’au second décès.

Note de l’auteur : Ce mécanisme est particulièrement utilisé dans une logique de protection maximale du conjoint, notamment lorsque les enfants sont communs.

La séparation de biens avec société d’acquêts

Le régime de la séparation de biens avec société d’acquêts permet aux époux de conserver une stricte séparation patrimoniale, tout en se ménageant la possibilité de constituer une “mini‑communauté” sur certains biens déterminés.
Cette société d’acquêts peut, là encore, être attribuée au conjoint survivant par le jeu d’une clause spécifique prévue dans le contrat de mariage.

Ce type de régime offre une souplesse patrimoniale avancée, particulièrement adaptée aux couples souhaitant protéger le survivant tout en préservant une autonomie financière.

Les avantages matrimoniaux

Le mariage permet également aux époux de consentir des avantages matrimoniaux, soit :

  • lors de la conclusion du mariage, directement dans le contrat de mariage,
  • en cours de mariage, notamment par le biais d’une donation entre époux.

La donation entre époux constitue un outil puissant de protection du conjoint survivant. Elle lui permet de bénéficier de droits successoraux élargis, en particulier en présence d’enfants issus d’une précédente union, en lui offrant une liberté de choix accrue entre plusieurs options successorales.

La succession : un avantage déterminant du mariage

En matière successorale, le conjoint survivant est un héritier légal, ce qui n’est pas le cas du partenaire pacsé en l’absence de testament. Cette différence est fondamentale.

Le conjoint peut prétendre à des droits plus étendus que le partenaire pacsé, notamment en présence d’héritiers réservataires. Lorsque les enfants sont issus de l’union, le conjoint survivant peut choisir entre :

  • un quart en pleine propriété,
  • ou l’usufruit de la totalité de la succession.

À l’inverse, le partenaire pacsé ne peut recevoir, même avec testament, que la quotité disponible, ce qui limite considérablement sa protection.

La protection du logement familial

Un autre avantage majeur du mariage réside dans la protection du logement de la famille, protection absente du Pacs.
Même lorsque le logement appartient en propre à l’un des époux, celui‑ci ne peut en disposer librement sans le consentement de l’autre, afin de préserver les intérêts de la vie commune.

En cas de décès, le conjoint survivant bénéficie :

  • d’un droit temporaire au logement,
  • puis, sous conditions, d’un droit viager au logement.

Le partenaire pacsé, quant à lui, ne bénéficie que de la continuité du bail lorsque le couple occupait un logement locatif.

Note de l’auteur : La protection du logement constitue souvent un point décisif pour les couples propriétaires ou proches de la retraite.

Autres effets juridiques propres au mariage

Enfin, le mariage confère des droits que le PACS ne permet pas d’obtenir :

  • une présomption de filiation,
  • la possibilité pour les époux de porter le nom de l’autre ou d’accoler leurs noms,
  • et surtout, le droit pour le conjoint survivant de percevoir une pension de réversion, droit exclusivement réservé aux couples mariés.

Note de l’auteur : Cet avantage est souvent déterminant dans les arbitrages de fin de carrière ou de préparation à la retraite.

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Tableau comparatif entre mariage et Pacs

MariagePacs
ConditionsLes futurs époux ou partenaires afin de contracter un mariage ou un Pacs doivent respecter certaines conditions, à savoir :
  • avoir 18 ans révolus (sauf exceptions),ne pas être marié ou pacsé (sauf s’il s’agit de la même personne avec qui le mariage a lieu ),ne pas avoir un lien de parenté inférieur au 4ème degré,
Formalités à accomplirConstituer un dossier à déposer dans la commune de célébration du mariage avec les pièces suivantes :

  • pièces d’identité,
  • justificatif de domicile,
  • informations sur les témoins,
  • extrait d’acte de naissance,
  • certificat de notaire si un contrat de mariage a été signé

Une fois le dossier admis, il y a la publication des bans à la mairie du lieu de célébration du mariage et de résidence des époux.

Constituer un dossier à déposer dans la commune de célébration du Pacs ou chez un notaire avec les pièces suivantes :
  • la convention de Pacs (hors notaire car rédige lui-même la convention),l’attestation sur l’honneur de non parenté, de non alliance et de résidence commune,pièces d’identité,l’extrait d’acte de naissance,
Lieu de célébration
  • A la Mairie du lieu de résidence du coupleLe Pacs peut également être célébré chez un notaire.
Devoirs et obligations
  • Le couple s’engage à une vie commune
  • Il s’apporte une aide matérielle et une assistance réciproque en cas de difficultés
  • Chaque membre du couple est responsable solidairement des dettes contractées pour la vie du couple
  • Devoir de fidélité pour le mariage
Droits extrapatrimoniaux
  • Présomption de filiation du père en cas de naissance d’un enfant après le mariage (sauf mariage entre personne du même sexe)
  • Les époux peuvent prendre le nom de famille de l’un deux ou accoler les deux
  • Permet à compter d’une certaine durée de prétendre à obtenir la nationalité de l’autre époux
  • Pas de présomption du père (filiation sur reconnaissance)
  • Chaque partenaire conserve son nom
Régime légalRégime de la communauté de biens réduites aux acquêtsRégime de la séparation de biens
Régimes conventionnels
  • Régime de la communauté de biens réduites aux acquêts (par contrat)
  • Régime de la communauté universelle
  • Régime de la séparation de biens pure et simple
  • Régime de la séparation de biens avec société d’acquêt
Régime de l’indivision
Logement de la familleProtection du logement de la famille :

  • le conjoint ne peut disposer du logement de la famille sans l’accord du conjoint même si le bien est un propre à l’époux,
  • cette protection comprend également les meubles meublants du logement de la famille,
  • en cas de location, le bail souscrit par l’un est réputé souscrit par les deux et par conséquent, il n’est possible de le résilier unilatéralement.

En cas de décès, le conjoint survivant dispose du droit temporaire au logement et du droit viager.

Libre disposition du logement de la famille par le propriétaire du logement ou du bail.
Protection du logement de la famille :
  • droit temporaire au logementen cas de cessation du Pacs, l’ancien partenaire peut reprendre du bail si le titulaire quitte le logementtransfert du droit au bail en cas de décès de l’un des partenaires
Impôts sur le revenuImposition commune (sauf la première année au choix du couple)
Protection socialeL’époux comme le partenaire pacsé peut, s’il ne possède pas de protection sociale, être rattaché à celle de son conjoint ou partenaire.
Les deux bénéficient également du capital décès sous certaines conditions.
DonationsLe conjoint comme le partenaire pacsé disposent d’un abattement de 80 724 € puis barème progressif.
RetraiteLe conjoint bénéficie de la réversion de la pension de retraite.Le partenaire pacsé ne peut prétendre à la réversion de la pension de retraite.
SuccessionsLe conjoint a le statut d’héritier légal en concurrence avec les autres héritiers légaux réservataires,
En présence d’héritier(s) réservataire(s), les droits du conjoint varient selon qu’ils sont issus ou pas d’une autre union, à savoir :

  • si présence : ¼ de la pleine propriété des biens composant la succession
  • si absence : au choix soit l’usufruit du tout, soit ¼ en pleine propriété des bien composant la succession

En l’absence d’héritier réservataire et en présence des parents du défunt, le conjoint reçoit la moitié des biens et chaque parent un quart des biens en pleine propriété.
Possibilité d’octroyer plus de droit au conjoint par une donation entre époux, à savoir :

  • l’usufruit de la totalité des biens
  • le ¼ en pleine propriété et ¾ en usufruit
  • la pleine propriété de la quotité disponible
Le partenaire pacsé n’est pas héritier sauf si présence d’un testament,
Il n’a vocation qu’à la quotité disponible.
Il est exonéré de droits de succession depuis la loi TEPA.
Causes de dissolution
  • Décès de l’un des époux
  • Divorce
  • Dissolution conventionnelle commune ou unilatérale
  • Mariage
  • Décès
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Conclusion

Le choix entre Pacs et mariage ne relève plus aujourd’hui d’une simple formalité administrative ou symbolique : c’est une véritable décision patrimoniale, juridique et humaine.

Le Pacs offre une grande souplesse à ceux qui recherchent une union contractuelle rapide, confidentielle et réversible. Il est souvent adapté aux couples jeunes, aux recompositions familiales ou à ceux qui ne souhaitent pas s’engager dans une institution à long terme.

Le mariage, en revanche, reste l’outil juridique le plus protecteur à tous les niveaux : en cas de décès, de séparation, pour le logement familial, ou pour organiser la succession. Il permet une personnalisation fine du régime matrimonial et garantit au conjoint survivant une protection légale et fiscale maximale.

Note de l’auteur : Plus que jamais, se poser les bonnes questions en amont – fiscalité, patrimoine, enfants, protection du partenaire – est essentiel pour faire un choix éclairé et conforme à vos priorités de vie.on

Questions fréquentes

Puis-je transformer un Pacs en mariage ?

Oui, le mariage avec votre partenaire pacsé dissout automatiquement le Pacs. Aucune autre démarche n’est nécessaire.

Doit-on choisir un notaire pour faire un Pacs ?

Non, ce n’est pas obligatoire, mais fortement conseillé si vous avez un patrimoine, des biens immobiliers ou si vous voulez aménager votre contrat avec précision.

En cas d’achat d’un bien à deux, que se passe-t-il ?

En Pacs, si vous ne mentionnez rien dans l’acte, le bien est indivis à 50/50. Dans le mariage, cela dépend du régime matrimonial choisi.

Est-il possible de changer de régime après le mariage ?

Oui. Un couple marié peut changer de régime matrimonial après deux ans de mariage, par acte notarié.

Lucille Berdery

Conseillère en gestion de patrimoine à Soorts-Hossegor

Diplômée d’un Master 2 en gestion de patrimoine, j’exerce ce métier depuis 2015. Ce que j’apprécie le plus dans mon quotidien, c’est la relation humaine qui se construit avec chaque client. Prendre le temps d’écouter, de comprendre les parcours, les projets, parfois les doutes, et y répondre avec pédagogie et bienveillance, c’est ce qui donne tout son sens à mon accompagnement. Au-delà des chiffres et des solutions techniques, mon rôle est d’apporter de la clarté, de la confiance et de la sérénité à chaque étape de vie. C’est cette proximité, fondée sur l’échange et la confiance durable, que je trouve la plus précieuse dans mon métier.